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À l’Île-d’Arz, l’autopartage devient un levier pour limiter les voitures

  • il y a 3 jours
  • 2 min de lecture

Sur l’Île-d'Arz, la question de la voiture n’est plus un détail logistique. Elle est devenue un sujet central. Trop nombreuses, trop présentes, parfois mal adaptées à l’espace insulaire : les voitures interrogent désormais l’équilibre de l’île.

Face à ce constat, la commune a engagé une réflexion de fond pour limiter le nombre de véhicules à quatre roues circulant sur son territoire. Le reportage récemment diffusé par France 3 Bretagne l’a montré : la municipalité souhaite encadrer les autorisations de circulation afin de réduire la pression automobile, préserver la qualité de vie et protéger un environnement fragile.

Dans ce contexte, le lancement du service communautaire d’autopartage Arz’Go prend tout son sens.




Une réponse concrète à une volonté politique

La régulation seule ne suffit pas. Encore faut-il proposer une alternative.

Arz’Go repose sur un principe simple : mutualiser plutôt que posséder. Un véhicule électrique partagé, accessible aux habitants, permet de répondre aux besoins ponctuels de déplacement.

Pour les résidents permanents comme pour les habitants secondaires, l’enjeu est clair : conserver une mobilité souple, tout en participant à l’effort collectif de réduction du trafic.




Préserver un cadre de vie insulaire

Au cœur du Golfe du Morbihan, l’Île-d’Arz fait partie de ces territoires où l’équilibre est fragile. La pression saisonnière, l’étroitesse de certaines voies, la cohabitation entre piétons, vélos et véhicules rendent la circulation motorisée particulièrement sensible.

Limiter les voitures, ce n’est pas interdire la mobilité. C’est l’organiser autrement.

En mettant en place un service d’autopartage communautaire, la commune choisit une voie pragmatique : accompagner la transition plutôt que la subir.



Une dynamique locale

Arz’Go s’inscrit dans un moment charnière pour la vie municipale. Le passage de relais évoqué récemment par Ouest-France à propos de Jean Loiseau marque une continuité : celle d’un engagement fort pour préserver l’identité de l’île.

La mobilité devient ici un outil au service d’un projet plus large : maintenir la qualité de vie, anticiper les tensions liées au trafic et renforcer la solidarité locale.



Une solution adaptée aux territoires insulaires

L’autopartage est souvent associé aux grandes villes. Pourtant, c’est dans des territoires contraints - îles, communes rurales, zones à forte saisonnalité - qu’il révèle tout son potentiel.

Un véhicule partagé, c’est :


  • moins de voitures immobilisées à l’année,

  • moins de stationnement,

  • moins d’impact paysager,

  • et un service disponible lorsque le besoin se présente.


À l’Île-d’Arz, la transition prend une forme concrète.Discrète, locale, adaptée.

La réduction du nombre de voitures ne se décrète pas seulement.Elle s’organise.

Et aujourd’hui, elle avance.


Inscrivez-vous et réservez le véhicule dès aujourd'hui




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