Le Village des athlètes pensé en amont avec l'autopartage pour une vie de quartier post JO 2024 éco-friendly
- Lucas
- il y a 3 jours
- 2 min de lecture
Un an après Paris 2024, la vidéo que nous partageons met en lumière un point clé : le Village des athlètes n’a jamais été pensé comme un site “temporaire”, mais comme un futur quartier prêt à prendre vie dès la fin des Jeux.
Et quand on parle de “quartier éco-friendly”, ce n’est pas seulement une histoire de bâtiments : c’est aussi une histoire d’usages. Dont un en particulier qui change tout au quotidien : l’autopartage, pour garder la liberté de la voiture… sans la contrainte de la voiture individuelle.
Un quartier prévu “en mode héritage” dès la conception
Ce que raconte l’après-JO est assez rare : on n’a pas construit un village puis improvisé une reconversion. Le projet a été pensé dès le départ pour devenir un quartier mixte, à cheval sur Saint-Denis, Saint-Ouen et L’Île-Saint-Denis, avec logements, services et espaces publics repensés pour la vie quotidienne.
Les premiers habitants sont attendus progressivement à partir de 2025, avec une montée en puissance à l’échelle d’un “vrai” quartier.
L’ambition éco-friendly : du concret (et pas que du discours)
La vidéo insiste sur plusieurs choix structurants, typiques des projets urbains “nouvelle génération” :
Objectif bas-carbone (la vidéo évoque une construction avec une empreinte carbone sensiblement réduite)
Renouvelables et sobriété énergétique mises en avant
Végétalisation massive (plusieurs milliers d’arbres et arbustes annoncés)
Espaces apaisés / zones sans voiture : un cadre où l’on marche, on roule à vélo, on vit dehors.
Bref : un quartier plus agréable, plus respirable, et clairement orienté vers la qualité de vie.
Et la mobilité dans tout ça ? L’autopartage comme évidence
Quand un quartier est pensé pour réduire la place de la voiture, il faut une solution simple pour gérer les “moments voiture” :
aller chercher un meuble,
faire un trajet ponctuel non couvert,
partir en week-end,
enchaîner des rendez-vous pros…
C’est exactement là que l’autopartage devient une brique centrale : moins de voitures stationnées, mais une voiture disponible quand on en a besoin.
Sur des secteurs comme l’écoquartier fluvial de L’Île-Saint-Denis, la logique “quartier sans voiture” s’appuie sur des “centrales de mobilité” : des lieux où l’on retrouve différentes solutions (stationnement mutualisé, vélos, et services partagés), typiquement compatibles avec l’intégration d’une offre d’autopartage.
Le vrai luxe post-JO : la liberté… sans l’encombrement
Ce que montre bien la vidéo, c’est que l’héritage des JO peut aussi être un héritage très concret :des rues plus calmes, plus d’arbres, plus d’usages partagés — et une mobilité qui s’adapte à la vraie vie.
Dans cette vision, l’autopartage n’est pas un “plus” gadget : c’est un outil d’aménagement et d’équilibre. Il permet de concilier :
quartier apaisé,
moins de stationnement,
accès garanti pour les habitants et les acteurs économiques,
transition plus inclusive (on paie l’usage, pas la possession).







