Electric vehicle car sharing and smart charging specialist

Drive towards electromobility
Electric vehicle car sharing and smart charging specialist

Drive towards electromobility
Our
solutions
Our e-Maas (electro Mobility as a Service) technology and platform is the central tool that locally integrates and manages all expected shared mobility services.

OUR
SOLUTIONS

OUR
SOLUTIONS

OUR
SOLUTIONS

OUR
SOLUTIONS

OUR
SOLUTIONS

OUR
SOLUTIONS

OUR
SOLUTIONS
ECGT-ready
Notre impact & notre transparence
Chez Clem’, nous développons et opérons des services d’autopartage de véhicules électriques et de gestion de la recharge, en partenariat avec des collectivités et des acteurs de l’immobilier et de l’entreprise.
Notre approche est simple : nous ne possédons pas les flottes, nous les partageons et nous les exploitons (“We don’t own the fleets, we share and manage them”).
​
Nous faisons le choix d’une communication factuelle, vérifiable et contextualisée : nous privilégions les indicateurs mesurables, un périmètre clair, et la transparence sur les limites des données.
Ce que nous faisons
Clem’ opère une chaîne complète de service pour la mobilité électrique partagée :
-
exploitation de services d’autopartage (usagers, réservations, accès véhicule, relation client),
-
supervision et pilotage des points de charge (CPO),
-
interopérabilité et monétisation,
-
briques de pilotage énergétique lorsque le contexte le permet (monitoring, règles de charge, optimisation).
Chiffres clés (périmètre Clem’)
-
200+ collectivités accompagnées / équipées (villes, bourgs, parkings publics & privés).
-
500 000 réservations déjà réalisées par les usagers.
-
Périmètre présenté : ~800 points de charge et ~500 véhicules électriques (ordre de grandeur).​
-
25 000 abonnés (subscribers).
Nos engagements de transparence (anti-greenwashing)
-
Nous nous engageons à :
-
publier des informations compréhensibles et étayées,
-
éviter les slogans vagues (“100% vert”, “zéro impact”, etc.),
-
préciser systématiquement le périmètre, la méthode et les limites de nos indicateurs,
-
améliorer progressivement la qualité et la complétude des données disponibles.
Indicateurs publiés et suivis
1) Usage du service
Nous suivons, avec les animateurs locaux de mobilité, l’activité et l’adoption du service afin de piloter sa pertinence et sa continuité :
-
réservations,
-
utilisateurs inscrits
-
distances parcourues et temps de réservations
2) Exploitation & qualité de service
Nous suivons la qualité opérationnelle, car un service partagé utile est un service disponible :
-
disponibilité véhicule,
-
incidents
-
interruptions de service
-
maintenance (préventive et corrective)
3) Énergie & recharge (selon disponibilité des données)
Selon les projets et les conditions d’accès aux données, nous suivons et proposons aux animateurs et aux usagers de suivre également:
-
kWh délivrés,
-
sessions de recharge (succès / échec),
-
règles de pilotage (monitoring, optimisation, intégration d’ENR),
-
économies de CO2 des véhicules partagés (vs véhicule thermique sur le trajet)
Méthodologie (périmètre, définitions, limites)
Périmètre
Les informations présentées ici concernent :
-
les services opérés par Clem’,
-
sur les territoires où Clem’ assure la supervision/gestion et l’exploitation,
-
sur un périmètre mis à jour au fil de l’évolution des déploiements.
Lorsque des chiffres sont publiés (réservations, véhicules, points de charge…), leur source correspond à nos systèmes de gestion et au périmètre consolidé présenté dans le document.
​​
Définitions
Réservation : réservation confirmée dans la plateforme.
Utilisateur inscrit : compte inscrit sur la période analysée.
Disponibilité véhicule : temps durant lequel le véhicule est effectivement réservable (hors maintenance ou immobilisation).
Incident : événement perturbant le service (accès, véhicule, recharge, connectivité ou exploitation), enregistré et traité par nos processus d'assistance technique.
Maintenance : opération réalisée sur l'infrastructure (véhicule, borne, IoT) par un professionnel de mobilité, préventive ou corrective
​
Sources de données
Selon les projets, les sources incluent :
-
plateforme de réservation et d’exploitation Clem’,
-
supervision de charge (CPO),
-
dispositifs embarqués et informations statutaires,
-
tickets d’exploitation et interventions terrain.
​
Limites et précautions d’interprétation
Les indicateurs énergie peuvent être partiels selon les bornes, opérateurs et niveaux d’accès à la donnée.
Les estimations d’impact carbone (lorsqu’elles existent) dépendent d’hypothèses : intensité d’usage, substitution modale, facteurs d’émission, etc. Elles doivent toujours être lues comme des ordres de grandeur et non comme des valeurs absolues.
Exemple d’estimation d’impact (avec précaution)
-
Sur un périmètre présenté de ~800 points de charge et ~500 véhicules électriques, Clem’ indique un ordre de grandeur d’environ 740 tCOâ‚‚/an évitées (estimation interne, dépendante des hypothèses et du périmètre).
-
​Nous privilégions la transparence sur la méthode et travaillons à renforcer progressivement la traçabilité des calculs et des sources de données.
FAQ — Autopartage électrique public : idées reçues vs réalité
​
1) “L’autopartage, c'est réservé aux grandes villes”
Faux (ou plutôt : pas uniquement).
Les études et guides ADEME montrent que l’autopartage peut se déployer dans tous les territoires (zones denses, villes moyennes, et territoires peu denses), à condition d’être conçu avec une logique locale (emplacement, usages, intermodalité, exploitation).
Le bon raisonnement : “à chaque territoire, son modèle d’autopartage”.
​
2) “Personne ne lâchera sa voiture, donc l’impact est nul”
Faux.
Les enquêtes nationales ADEME / 6t montrent une réduction de la possession et/ou de l’usage de la voiture chez une partie des personnes qui rejoignent un service d’autopartage.
Ce n’est pas magique : l’impact dépend du type de service (en boucle / trace directe, etc.) et du contexte (alternatives existantes, politique de stationnement, etc.).
​
3) “L’autopartage = plus de voitures en circulation”
Pas forcément, et souvent l’inverse.
L’ADEME rappelle qu’un service d’autopartage (notamment en boucle) peut favoriser la démotorisation et le report modal.
Et côté efficacité, une voiture en autopartage peut remplacer en moyenne 5 à 8 voitures personnelles, car on mutualise un même véhicule entre plusieurs ménages.
​
4) “En zones rurales, c’est inutile : tout le monde a besoin d’une voiture”
Justement : c’est là que l’autopartage public a du sens — mais différemment.
En zones peu denses, l’objectif n’est pas toujours de “supprimer la voiture”, mais de :
-
permettre un accès à un véhicule quand on n’en a pas (ou pas le bon),
-
éviter l’achat d’une 2e voiture,
-
sécuriser des trajets essentiels (santé, emploi, gare, courses).
C’est un outil de cohésion territoriale : il réduit la dépendance à la voiture individuelle “par défaut” et renforce l’accès aux services.
​
5) “C’est réservé aux gens connectés / aux cadres”
Non.
Un service public d’autopartage peut être conçu pour être accessible :
-
inscription simplifiée,
-
réservation via appli ou badge/carte,
-
tarification adaptée (ex : heures creuses, tarifs solidaires, partenariats).
Les guides ADEME orientent justement les collectivités vers des dispositifs compatibles avec les réalités locales.
L’enjeu clé : c’est l’organisation du service, pas le “profil type” des usagers.
​
6) “L’autopartage électrique, c’est du greenwashing (batteries, fabrication, etc.)”
Non, à condition d’être transparent sur le périmètre.
La bonne approche (conforme à l’esprit ECGT) n’est pas de dire “c’est parfait”, mais de dire :
-
ce qui est mesuré,
-
ce qui est amélioré,
-
et ce qui reste une limite (énergie, mix électrique, fabrication, etc.).
Les travaux ADEME / 6t montrent que l’intérêt est surtout dans la mutualisation (moins de véhicules nécessaires) + la réduction de l’usage voiture chez certains usagers.
​
7) “Ça va concurrencer les transports en commun”
Ça dépend du modèle.
Le Cerema (qui s’appuie sur ADEME / 6t) explique que certains modèles d’autopartage peuvent être utilisés en complément des transports collectifs, mais que l’effet peut varier selon le type de service (par exemple, l’“en boucle” est plus souvent une alternative à la possession, alors que d’autres formes peuvent substituer certains trajets TC).
Le bon design public : autopartage comme maillon de chaîne de mobilité (rabattement gare, complément TAD, etc.).
8) “Ça coûte trop cher à la collectivité”
Un service mal conçu coûte cher. Un service bien piloté est un investissement utile.
Un service d’autopartage public doit être évalué comme une politique de mobilité :
-
coûts d’exploitation,
-
niveau de service,
-
taux d’usage,
-
impacts sociaux et territoriaux.
L’ADEME fournit des clés concrètes pour construire un service réaliste et soutenable.
La question n’est pas “gratuit ou pas”, mais quel service pour quels usages.
​
9) “Économies d’énergie : ça ne change rien”
Au contraire : mutualiser, c’est consommer moins de ressources globales.
L’autopartage agit comme un levier de sobriété :
-
moins de voitures produites (car une voiture partagée peut remplacer plusieurs voitures privées),
-
plus d’usage utile par véhicule,
-
possibilité d’optimiser la recharge (selon infrastructure et pilotage).
En pratique : c’est un outil “mobilité + efficacité d’usage”, plutôt qu’un simple changement de motorisation.
10) “C’est un gadget : quelques voitures posées sur une place”
Non : c’est un service public qui doit être opéré.
Les études ADEME / 6t montrent que l’impact vient d’un service complet :
-
disponibilité,
-
fiabilité,
-
accessibilité,
-
intégration au territoire (pôles de mobilité, rabattement, complémentarité).
L’autopartage fonctionne quand il est géré comme une offre de mobilité - tarifs adaptés, disponibilité, marque locale, tarifs réduits pour les publics en précarité de mobilité - pas comme un “simple véhicule”.
​
11) “Ça ne sert pas à la cohésion territoriale”
Si, précisément.
L’autopartage public peut :
-
reconnecter des habitants à l’emploi, à la santé, aux commerces,
-
réduire la contrainte “2 voitures obligatoires”,
-
renforcer le lien avec les gares et pôles intermodaux.
C’est une réponse pragmatique à un fait connu : en zones rurales/périurbaines, se passer de voiture est souvent difficile, mais on peut réduire la dépendance.
12) “Donc l’autopartage est toujours positif ?”
Non : il faut être lucide.
Les bénéfices dépendent de conditions de réussite :
-
bon emplacement,
-
tarification lisible,
-
exploitation robuste (maintenance, assistance),
-
disponibilité,
-
lien avec les autres mobilités,
-
mesure des indicateurs et amélioration continue.
La meilleure preuve, ce sont les résultats publiés : usage, disponibilité, progression.
