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[TDFAR IdF] A l'IPP, le Tour est lancé, innovation et énergies renouvelables à l'honneur!

  • 17 juin
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 24 juin

Le 15 juin 2026, Clem’ a donné le coup d’envoi du Tour de France de l’autopartage rural sur le plateau de Paris-Saclay, à Palaiseau, au sein de l’Institut Polytechnique de Paris.


Cette première étape a permis de présenter concrètement ce que peut être l’autopartage électrique lorsqu’il est pensé comme un service public de proximité : une station accessible, une voiture partagée, une borne de recharge, mais aussi toute l’intelligence nécessaire pour connecter les usages, l’énergie et les territoires.


Une première étape placée sous le signe de l’innovation


À Paris-Saclay, Clem’ a présenté une station d’autopartage électrique intégrée à un environnement de recherche et d’innovation. L’objectif : montrer comment une voiture électrique partagée peut s’inscrire dans un écosystème énergétique plus large, connecté à un bâtiment, à une production photovoltaïque et à une batterie stationnaire.


Les échanges ont notamment porté sur les stratégies de recharge intelligente : comment charger le véhicule au bon moment, en utilisant au mieux l’énergie solaire disponible, en tenant compte des réservations des usagers et en réduisant l’empreinte carbone de l’électricité utilisée.


Cette démonstration illustre une conviction forte de Clem’ : l’autopartage électrique n’est pas seulement une solution de mobilité. C’est aussi un outil de transition énergétique, capable de relier les besoins de déplacement, la recharge et la production locale d’énergie.



L’enquête nationale sur l’autopartage au cœur des échanges


Cette première étape a été l’occasion de rappeler l’importance de mieux connaître les usages réels de l’autopartage.

L’enquête nationale sur l’autopartage permet de mieux mesurer les impacts du service : réduction de la dépendance à la voiture individuelle, accès à la mobilité dans les territoires moins bien desservis, complémentarité avec les transports collectifs, usages professionnels, médicaux, administratifs ou de loisirs.

Ces données sont essentielles pour les collectivités. Elles permettent de sortir des idées reçues et de construire des services adaptés aux besoins réels des habitants.


Cette première étape a également été marquée par une présentation du GART, qui a replacé l’autopartage dans une réflexion plus large sur les politiques publiques de mobilité.


L’autopartage n’a pas vocation à remplacer les transports collectifs, mais à les compléter. Dans de nombreux territoires, il peut apporter une solution souple et accessible là où les lignes de bus ou de train ne peuvent pas répondre seules à tous les besoins du quotidien.

Pour les collectivités, l’autopartage est un outil pragmatique : il permet de répondre à des besoins économiques, sociaux et territoriaux, en rapprochant la mobilité des habitants.


Cette approche confirme que l’autopartage public n’est pas un service isolé, mais une brique complémentaire des réseaux de transport existants, au service d’une mobilité plus inclusive et plus proche des territoires.



Déconstruire les idées reçues sur l’autopartage


La première étape du Tour a aussi permis de répondre à plusieurs idées reçues souvent entendues sur l’autopartage.


Non, l’autopartage n’est pas réservé aux grandes villes. Il peut fonctionner dans les territoires ruraux et périurbains, à condition d’être implanté au bon endroit et pensé avec les acteurs locaux.


Non, il ne concurrence pas les transports en commun. Il les complète, notamment là où il n’existe pas de solution simple pour rejoindre une gare, aller à un rendez-vous médical, accéder à un emploi ou réaliser un déplacement ponctuel.


Non, ce n’est pas un gadget. L’autopartage est un service encadré, exigeant, qui implique des enjeux de réservation, d’assurance, de recharge, de maintenance, de protection des données et d’exploitation quotidienne.


Enfin, l’autopartage peut être un véritable levier de dynamisme local. Dans certains territoires, il apporte une solution concrète là où la mobilité devient un frein à l’emploi, aux services ou à la vie sociale.


Les prochaines étapes du Tour


Après cette première étape francilienne à Palaiseau / Paris-Saclay, le Tour de France de l’autopartage rural se poursuit cette semainedans plusieurs territoires engagés :

  • 17 juin 2026 : Fay-aux-Loges, en Centre-Val de Loire

  • 18 juin 2026 : Tinchebray-Bocage, en Normandie

  • 18 juin 2026 : Conlie, en Pays de la Loire

  • 19 juin 2026 : Tinchebray Bocage, en Bretagne et Vendeuvre-sur-Barse en Grand-Est en présence du Ministre de la Ruralité


Et la semaine suivante pour compléter les autres Régions de France.


À chaque étape, Clem’ ira à la rencontre des élus, partenaires, usagers et acteurs locaux pour montrer que l’autopartage électrique peut devenir une réponse simple, concrète et accessible à la question de la mobilité du quotidien.


L’objectif est clair : faire connaître les solutions qui existent déjà, partager les retours d’expérience des territoires et contribuer à une ambition commune - rapprocher la mobilité de tous les Français, y compris là où la voiture individuelle reste aujourd’hui trop souvent la seule option.



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